samedi 15 juin 2013
Electrophone : Emission du 15 Juin
Ce soir retour au format classique de l'émission. Le Major Tom, moi et la musique.
Playlist :
Chapi chapo et les petites musiques de pluie : Alonalonalone (feat G.W Sok)
The pastels - Check my heart
Old mountain Station - Am I Lo fi
Orval Carlos Sibelius - Desintegraçao
Yvi Slan - Blue (NSR remix)
Police des Moeurs - Nos tristesses se rejoignent ici
The shafty Brothers - Saftmandou
Austra - Painful like
Dirty Work of Soul Brothers - Down
Binidu - Catch your plane
Purling hiss - Mercury retrograde
PODCAST
vendredi 14 juin 2013
Chronique : Old mountain Station - Old montain Station
Old Mountain Station - Old Mountain Station - We are Unique (05/2013)
En 2011 Old Mountain Station sortait "I Am Lo Fi", petite pépite rock folk (ou folk rock c'est au choix) autoproduite laissant derrière elle une folle envie de reviens-y. C'est maintenant chose faite avec un premier album éponyme.
Mutli instrumentiste et possédant l'art de la mélodie qui accroche, la musique d'Old Mountain Station réussie le pari de marier le classic folk américain cher à Neil Young au rock 90's proche des Weezer, Grandaddy et autres consœurs.
Jouant avec avec aisance le mélange des genres, on s'imagine dans la peau d'un exilé irlandais planté devant sa garde robe
ne sachant qu'elle chemise à carreaux porter pour accompagner son jean
troué et sa paire de Vans. Chercheurs d'or insouciants et donnant l'impression de ne pas vouloir en trouver, il
semble pourtant que ces quatre là aient dégotés un véritable filon.
Piloté par un Kid Loco juste et précis, Old Mountain Station est un voyage dans l'ouest américain libre et ensoleillé. Sorti fin mai, l'album arrive à point nommé avec le printemps qui manquait tant.
Coïncidence ou véritable tour de magie ? Eux seuls le savent, pourvu que ça dure.
samedi 8 juin 2013
Electrophone : Emission du 08 Juin feat YVY
Ce soir on reçoit Gasoline Bud et Laurent Roadrunner respectivement batteur et chanteur guitariste du garage band Nancéen YVY.
On parle d'eux, du label Bang! Bang!, de rock garage, de vinyls, bref on passe une heure à vous déboucher les cages à miel dans la plus pur tradition du Rock'n'roll.
Après ça tu ne sera plus jamais le même...
Playlist :
YVY - Boots and Legs
YVY - The deep south
The Monsters - I want you
Hanny el Kethib - Family
Tokyo Electron - Hangman's song
JC Satan - Crystal Snake
YVY - Hello Say goodbye
Label Bang bang Records
PODCAST
Jardin du Michel
En attendant le live report en cours d'écriture voici quelques photos prisent au festival du jardin du Michel...
samedi 1 juin 2013
Electrophone : Emission du 01 Juin
Avant leur passage au Festival du Jardin du Michel, Mathieu Cazanave le Lead Guitariste d'Hoboken Division est notre invité ce soir.
On s’écoute plein de trucs géniaux, on vous fait gagner des albums de The Crumble Factory et on rigole bien. Que désirer de plus ?
Playlist :
Primal Scream - Cultureside
Imigrant Union - In Time
The fall - Sir William Wray
Ivy Slan - Blue
The Jabberwocky Band - WarPaint
Maria False - Death
Culture Reject - Avalanche
Jack Nitzsche - Rumble
The crumble Factory - We are crumble Factory
The Black Angel - Broken Soldier
PODCAST
mardi 28 mai 2013
On a rencontré Talisco...(the next big thing ?)
En début d’année, arrivait dans mon casier « My Home » le premier EP rafraîchissant du multi instrumentiste bordelais Talisco. Quatre titres oscillant entre pop et folk fabriqués de toute pièce dans son home studio. On a voulu en savoir un peu plus sur l’artiste, voici le résultat de l’entretien pour Electrophone.
Electrophone : Comment es-tu arrivé à la musique ?
Talisco : J’ai toujours aimé la musique et j’ai commencé à en jouer vers l’âge de onze ans. J’ai eu mes premiers groupes à 14 ans et puis j’ai dû tout mettre en stand by pendant quelques années du fait que je voyageais beaucoup et qu’il n’était pas facile pour moi de maintenir quelques choses de sérieux. J’ai repris réellement il y a 3 ans.
E : Parle-nous de My home ton premier EP ?
T : En fait avant ce premier EP j’ai eu pas mal d’autres projets qui sont restés à l’état d’embryons. « My Home » est le premier qui voit vraiment le jour.
E : Tu l’as écrit comment ?
T : J’ai essayé d’être fidèle à moi-même avec beaucoup de sincérité et un univers qui m’est propre. J’écris de manière instinctive. J’essaye de retranscrire ce que j’ai dans le ventre pour faire une musique qui me ressemble. Sur « My Home », c’est moi qui joue toutes les parties musicales.
E : Quelles sont tes principales influences ?
T : C’est compliqué. Je ne me suis jamais enfermé dans un univers. Je suis naturellement curieux et je prête assez facilement une oreille vers des mélodies qui a priori semblent assez éloignées des miennes. Plutôt que parler d’influences je préfère parler des groupes qui m’ont marqués comme par exemple les Beastie Boys..
E : Les Beastie Boys, Vraiment ?
T : Je reconnais que musicalement ils sont assez loin de ce que je propose, mais j’aime leur sincérité. Ils vont là où ils veulent sans se fixer aucune frontière. Leur démarche artistique a été un déclic. Pour revenir à mes influences, mon père est fan de western et par la force des choses j’en ai beaucoup écouté. J’aime aussi la musique des années 80 avec ses grandes envolées mélodiques qui aujourd’hui peuvent sonner un peu cheap mais qui je pense m’ont beaucoup marquées. Et puis, comme j’aime poser la voix sur ma guitare, il y a le folk naturellement.
Photo : (C) Yann Orhan
E : Un album de prévu ?
T : Il est en cours d’enregistrement la sortie est prévue pour la fin de l’année et même si ça dépend de beaucoup de choses j’ai hâte qu’il sorte. On y retrouvera un ou deux titres du EP mais pas plus. Musicalement, j’ai essayé de proposer des choses différentes que le coté folk qu’il y a dans « Home » mais ça restera dans la même dynamique avec quelques surprises. Il sera plus spontané, plus riche musicalement et avec plus de gueule. Ça a été un travail assez épuisant mais transpirant de sincérité.
E : L’image de Bordeaux musicalement parlant est très proche du rock or ça ne semble pas être ton cas, pourquoi ?
T : Je suis né à Bordeaux, j’y ai grandi et j’aime beaucoup cette ville. Mais je considère que je n’appartiens à aucun mouvement. Naturellement avec des groupes comme Noir Désir Bordeaux a une couleur Rock, mais moi je reste fidèle à moi-même avec mes envies et ma musique. Me retrouver dans une case ne m’intéresse pas et d’ailleurs j’aime bien le revendiquer.
E : Les retours sont plutôt positifs sur ton premier EP, ça t’étonne ?
T : Naturellement je suis surpris mais également flatté. Je prends ça comme un cadeau car ça peut s’arrêter très vite.
E : Tu as choisi de chanter en Anglais, pourquoi ce choix ?
T : Attention, je ne boude pas du tout la langue française et j’ai d’ailleurs quelques chansons en Français. Il y a je trouve, une musicalité dans la langue anglaise qui me convient par rapport à ce que je fais et qui me permet d’écrire comme je le veux.
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Merci à Talisco et à VScom
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